L’ÉVÈNEMENT
Rémunération des heures supplémentaires : le mécanisme
de la réduction des cotisations salariales
Une loi du 21 août en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir
d’achat, complétée par un décret du 4 octobre 2007, prévoit que
les éléments de rémunération versés aux agents publics, titulaires
ou non titulaires, au titre des heures supplémentaires qu’ils réalisent,
sont exonérés de l’impôt sur le revenu et ouvrent droit à une réduction
des cotisations salariales de sécurité sociale assises sur ces heures
supplémentaires. Une circulaire du 20 décembre 2007 précise le champ d’application
et le mécanisme de la réduction de cotisations salariales, qu’ils
s’agissent de fonctionnaires affiliés à la Caisse nationale de retraites
des agents des collectivités locales (CNRACL) ou d’agents du régime
général de sécurité sociale. Elle indique le mode de calcul pour
déterminer les cotisations restant à la charge du salarié et les
modalités d’imputation de cette réduction et les dispositions comptables
à suivre. Elle apporte également des précisions sur les formalités
déclaratives et les modalités de contrôle des employeurs. La réduction des cotisations revêt deux formes : une réduction
des cotisations salariales (article L. 231-17 du code de la sécurité
sociale) et une réduction forfaitaire des cotisations patronales (article
L.241-18 du code de la Sécurité sociale) qui ne concerne pas les
collectivités territoriales et leurs établissements publics administratifs
Toute heure supplémentaire éligible au dispositif prévu par la
loi du 21 août 2007 ouvre droit à une réduction de cotisations salariales
de sécurité sociale et de contributions d'origine légale ou conventionnelle,
proportionnelle à la rémunération perçue. Cette réduction est limitée
aux cotisations et contributions dont l'agent est redevable au titre
de cette heure supplémentaire. Les cotisations et contributions sont prises en compte selon
les situations des agents. Pour les fonctionnaires affiliés à la caisse nationale de retraites
des agents des collectivités locale : -
la contribution sociale généralisée
(CSG) pour ses parts non déductible (2,40 %) et déductible (5,10 %)
;
-
la contribution pour le remboursement de la dette sociale
(0,50 %) ;
-
la contribution exceptionnelle de solidarité (1,00 %).
Pour les agents relevant du régime général de sécurité sociale
et du régime complémentaire IRCANTEC (annexe 2) : -
la cotisation salariale d'assurance
maladie (0,75 %) ;
-
la cotisation d'assurance vieillesse (6,75 % au total sous
le plafond de la sécurité sociale) ;
-
les cotisations salariales au régime de retraite complémentaire
IRCANTEC ;
-
les cotisations d'assurance chômage lorsque la collectivité
adhère pour la catégorie de personnel en cause au régime d'assurance-chômage
géré par l'UNEDIC ou, lorsque la collectivité n'adhère pas à ce
régime, la contribution exceptionnelle de solidarité (dans les deux
cas, la cotisation dont est redevable l'agent est de 1 %) ;
-
les contributions CSG/CRDS (97 % de 8 %, soit 7,76 %) ;
-
le cas échéant, les cotisations supplémentaires maladie
dues dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle
(1,70 %).
Source >>
Circulaire du 20 décembre 2007 relative à la mise en oeuvre
de la réduction de cotisations salariales prévue à l’article 3 du
décret n°2007-1430 du 4 octobre 2007 portant application de la loi
n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et
du pouvoir d’achat, fixant les éléments de rémunérations versées
aux agents publics au titre des heures supplémentaires réalisées
et le taux de réduction des cotisations salariales de sécurité sociale
– dispositions applicables à l’ensemble des personnels de la fonction
publique hospitalière. BO Fonction publique.
STATUTS PARTICULIERS DES PERSONNELS NON MEDICAUX
HOSPITALIERS
RECRUTEMENT
Psychologues : une nouvelle liste des diplômes
pour l’accès au concours
Un décret du 31 janvier 1991 relatif au recrutement par voie
de concours sur titres des psychologues indique que peuvent faire
acte de candidature les personnes titulaires : 1° de la licence et de la maîtrise en psychologie qui justifient
en outre de l'obtention de l'un des diplômes d'études supérieures
spécialisées en psychologie figurant sur une liste fixée par arrêté du
ministre chargé de la santé ; 2° de diplômes étrangers reconnus équivalents aux diplômes mentionnés
au 1° dans les conditions fixées par l'article 1er (2°) du décret
n° 90-255 du 22 mars 1990 susvisé ; 3° du diplôme de psychologie délivré par l'école des psychologues
praticiens de l'institut catholique de Paris. Un arrêté en date du 10 janvier 2008 abrogeant l’arrêté du 26
août 1991 vient fixer les domaines exigés pour l’obtention des diplômes
d'études supérieures spécialisées et les masters : -
Psychologie clinique ;
-
Psychologie pathologique ;
-
Psychologie de l'enfance et de l'adolescence ;
-
Psychologie gérontologique ;
-
Psychologie appliquée à la formation de formateurs d'adultes
et de formateurs d'enfants ;
-
Psychologie des perturbations cognitives ;
-
Cliniques criminologiques ;
-
Psychologie de la personne déficiente : aspects neuropsychologiques
et développementaux du fonctionnement cognitif ;
-
Conseil psychologique ;
-
Psychologie « groupes et institutions : approches cliniques
et psychopathologiques »;
-
Psychologie interculturelle.
Source >>
Arrêté du 10 janvier 2008 fixant la liste des diplômes ouvrant
accès aux concours sur titres organisés pour le recrutement des
psychologues de la fonction publique hospitalière. JO du 19 janvier 2008.
Rémunération
Nombre d’heures supplémentaires et de jours « RTT
» non rémunérés et non payés au 31 décembre 2007
Heures supplémentaires : cumul de 23 millions d’heures
supplémentaires non récupérées et non payées, fin 2007 (17,5 millions
fin 2005 et 20,5 millions fin 2006).
CET : épargne de 2 600 000 jours, soit 65 jours en moyenne,
par 40 000 fonctionnaires fin 2007 (1,2 millions fin 2005 et 1,9
millions fin 2006).
Source >>
Direction de l’hospitalisation et de l'organisation des
soins (DHOS) : enquête.
10 janvier 2008.

Négociations sur le paiement des heures supplémentaires
et des « RTT » : prochaine journée de négociation, le 22 janvier
2008
Les négociations sur le paiement des heures supplémentaires et
des RTT accumulés dans des comptes épargne temps « CET » ont été
lancées le 8 janvier 2008. La réunion du 10 janvier 2008 a permis
de faire un état des lieux et d’indiquer les objectifs à atteindre
par le ministère : apurer le stock d’heures supplémentaires et payer
une partie des jours épargnés dans les comptes épargne temps (CET). Le ministère prévoit que le financement de ces mesures ferait l’objet « d’enveloppes fléchées
» : -
348 millions d’euros prélevés sur
le FEH (fonds pour l’emploi hospitalier) ;
-
324 millions d’euros, versés aux hôpitaux lors du passage
aux 35 h pour payer les RTT, et qui figurent toujours dans leurs
bilans au 31/12/07, sur la ligne spécifique CET.
Source >>
Informations syndicales.
10 janvier 2008.

Heures supplémentaires : flash Infirmier suite
à la réunion des négociations du 22 janvier 2008
La réunion de négociation du 22 janvier 2008 entre le ministère
et les huit syndicats représentatifs, sur la monétarisation des
heures supplémentaires des hospitaliers, devait durer toute la journée,
mais les participants se sont séparés dès la fin de matinée, les
propositions du ministère étant jugées inacceptables. La dernière
réunion de négociation est prévue le 29 octobre 2008. Au-delà de l'aspect financier, il y a un problème de fond sur
la « valeur » d'une journée de travail et le niveau de non-reconnaissance
de la profession infirmière.
Source >>
Syndicat national des professionnels Infirmiers.
23 janvier 2008.
CESSATION DE FONCTIONS
Rejet d’une décision de radiation des cadres pour
abandon de poste : les intentions réelles de l'Administration n’étaient
pas suffisamment explicites
Le directeur du centre hospitalier intercommunal André Grégoire
à Montreuil a prononcé, par une décision du 11 juin 1997, la radiation
des cadres d’un ouvrier professionnel, pour abandon de poste. Le tribunal administratif de Paris, dans son arrêt du 11 juin 1997,
a annulé la décision de radiation des cadres et a ordonné la réintégration
de l’agent. Quant à la cour administrative d’appel de Paris, elle a, dans son arrêt du 8 juin
2004, rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l'annulation
du jugement du 9 novembre 2000 par lequel le tribunal administratif
de Paris a annulé la radiation des cadres du salarié et ordonné
sa réintégration. Elle a rejeté également les demandes présentées
par l’agent devant ce même tribunal. C’est la raison pour laquelle
le centre hospitalier se pourvoit en cassation contre cet arrêt. Le Conseil d’état, dans son arrêt du 10 octobre 2007, réglant
l'affaire au fond, annule l’arrêt de la cour d’appel et rejette
la requête du centre hospitalier. Observations: Il ressort des pièces du dossier soumis au juge de fond que l’agent,
qui était en congé maladie jusqu'au 1er juin 1997, ne s'est pas
présenté à son poste le 2 juin 1997 et a été mis en demeure, par
lettre du 4 juin suivant, de reprendre ses fonctions avant le 9
juin, faute de quoi il serait réputé en situation d'abandon de poste
; il ne s'est pas présenté à cette convocation et a adressé le 11
juin suivant deux certificats médicaux datés des 2 et 9 juin lui
prescrivant un arrêt de travail pour les périodes du 2 juin au 8
juin 1997 puis du 9 au 18 juin 1997, lesquels sont parvenus au centre
hospitalier le 13 juin suivant ; l’envoi des deux nouveaux certificats
médicaux, bien que parvenus postérieurement à la date limite de
reprise de travail fixée par la lettre de mise en demeure, devait
être regardé comme manifestant l'intention de l'intéressé de
ne pas rompre le lien existant entre lui et son administration,
la cour administrative d'appel de Paris a donc commis une erreur
de droit ; que, dès lors, le centre hospitalier est fondé à demander
l'annulation de l'arrêt attaqué. Il ressort également des pièces du dossier que si le centre hospitalier
intercommunal a adressé à l’agent, le 4 juin 1997, une lettre de
mise en demeure de rejoindre son poste avant le 9 juin, il lui a
adressé le lendemain, 5 juin, un autre courrier lui indiquant que
toute absence injustifiée pouvait entraîner la suspension immédiate
de son traitement et l'invitant « afin d'éviter l'application
de ces mesures (…) à bien vouloir lui fournir la justification de
[son] absence » ; que la quasi-concomitance de ces courriers
a pu mettre l’agent dans l'incertitude quant aux intentions réelles
de l'administration à son égard et, par suite, quant aux démarches
qu'il avait à suivre ; qu'il suit de là que, dans les circonstances
de l'espèce, et compte tenu de la situation personnelle de l’intéressé,
affecté par le décès de son épouse, l'abandon de poste n'était pas
caractérisé. Rappel : une mesure de radiation de cadres pour abandon
de poste ne peut être régulièrement prononcée que si l'agent concerné
a, préalablement à cette décision, été mis en demeure de rejoindre
son poste ou de reprendre son service dans un délai approprié qu'il
appartient à l'administration de fixer ; qu'une telle mise en demeure
doit prendre la forme d'un document écrit, notifié à l'intéressé,
l'informant du risque qu'il encourt d'une radiation de cadres sans
procédure disciplinaire préalable.
Source >> Conseil d’État, section du contentieux. Centre hospitalier intercommunal André Grégoire à Montreuil.
Arrêt n° 271020 du 10 octobre 2007.
PERSONNEL CONTRACTUEL - PROTECTION SOCIALE
Précisions sur l'indemnisation chômage des titulaires
de contrat d’accompagnement dans l’emploi (CAE)
La réglementation relative à l’indemnisation chômage des CAE
suscite l’interrogation des établissements. La possibilité d’un refus de l’UNEDIC d’indemniser, au titre
de la perte d’emploi, les titulaires de CAE dans le cas où l’adhésion
à l’UNEDIC n’aurait pu durer 365 jours, comme le requiert l’accord
du 6 octobre 2005 agréé par arrêté, a amené plusieurs établissements
à saisir la FHF afin d’obtenir des précisions à ce sujet. En décembre 2007, la FHF a eu confirmation, par les services
de l’UNEDIC, des éléments suivants : -
la prise en charge par l'Assedic de
l’indemnisation chômage, s’agissant d'un hôpital qui a adhéré au
régime particulier d'assurance chômage mis en place pour les contrats
d'accompagnement dans l'emploi (CAE) et les contrats d'avenir (CA),
est strictement subordonnée à une période d'affiliation spécifique
de 365 jours pour les CAE et de 730 jours pour les CA ;
-
le salarié, qui ne justifie que de 6 mois de contrat, ne
sera donc pas pris en charge par l'Assedic et il appartiendra à
l'hôpital d'assumer la prise charge au titre du chômage ;
-
l'accord du 6 octobre 2005, qui arrive à échéance le 31
décembre 2007, ne sera pas reconduit. L’adhésion au régime d’assurance
chômage cesse donc au 31 décembre 2007 ;
-
à compter du 1er janvier 2008, le compte de l'employeur
sera radié : aucune contribution d’assurance chômage ne sera due
sur les rémunérations versées à compter de cette date et il appartiendra
à l'employeur de prendre en charge l’indemnisation de ses anciens
salariés, bénéficiaires de contrats d’accompagnement dans l’emploi
et de contrats d’avenir, justifiant d’une fin de contrat de travail
à compter de cette date.
Source >>
FHF
17 janvier 2008
STATUTS DES PERSONNELS MEDICAUX HOSPITALIERS
RECRUTEMENT
Concours de praticien hospitalier : organisation
des épreuves
Un arrêté du 29 juin 2007 pris en application des articles R.
6152-301 et suivants du code de la santé publique organe les épreuves du concours de praticien des établissements
publics de santé. L’article 19 prévoit que le dossier « titres et travaux » et
« services rendus » est évalué par des rapporteurs, chaque rapporteur
proposant une note par dossier. Toutes les notations sont arrêtées par le jury réuni en séance
plénière, après avoir entendu chaque rapporteur. Le jury ne peut
procéder à plus de «seize» auditions par jour. Un arrêté en date du 28 décembre 2007 vient porter le nombre
d’auditions à « vingt » au lieu de « seize ».
Source >>
Arrêté du 28 décembre 2007 modifiant l'arrêté du 29 juin 2007
pris en application des articles R. 6152-301 et suivants du code
de la santé publique et relatif à l'organisation des épreuves du concours
de praticien hospitalier des établissements de santé.
JO du janvier 2008
PROTECTION SOCIALE
Protocole d'accord relatif au compte épargne temps
(CET) des personnels médicaux hospitaliers
La réduction du temps de travail des personnels médicaux hospitaliers
et l'intégration des gardes dans le temps de travail à l'hôpital
public a fait l'objet de protocoles signés les 22 octobre 2001 et
13 janvier 2003 par toutes les organisations syndicales représentatives
des praticiens hospitaliers. Les dispositions arrêtées dans ces protocoles ont fait l'objet
d'une traduction réglementaire, et notamment celle relative à la
mise en place de comptes épargne temps à partir du 1er janvier 2002. Le protocole du 15 janvier 2007 a pour objet d'ouvrir une perspective
nouvelle sur l'attractivité des carrières hospitalières. Les mesures
arrêtées sont les suivantes : -
indemnisation des jours épargnés dans
les CET des praticiens au 31/12/2007 ; « chaque praticien, quel
que soit son statut (praticien hospitalier temps plein, praticien
des hôpitaux à temps partiel, praticien attaché, assistant généraliste
et spécialiste, praticien contractuel et praticien adjoint contractuel),
pourra opter librement entre la monétarisation et / ou la récupération
des jours restant dus en temps, et / ou la consolidation de tout
ou partie de ses jours dans un dispositif de type épargne retraite
en cours de définition dans un cadre interministériel. S'agissant
de la monétarisation, chaque jour sera indemnisé sur la base d'un
forfait unique de 300 € brut, dans la limite maximale de 50 % des
jours épargnés sur son CET par le praticien » ;
-
conditions de transfert aux ayant-droits des jours épargnés
par le praticien en cas de décès : ses droits feront l'objet d'une
indemnisation aux ayant-droits selon des modalités fixées par arrêté des
ministres chargés de la santé et du budget, après concertation avec
les organisations signataires ;
-
sécurisation des CET : s'agissant des jours stockés sur
un CET au 31 décembre 2007, le ministère s'engage à garantir les
droits qui y sont attachés (monétarisation, récupération en temps, conversion
en épargne retraite).
Il est à noter : -
l’obligation de provisionnement financier
du compte épargne temps, à compter du 1er janvier 2008 ;
-
une ouverture d'une concertation, au second trimestre 2008,
sur les perspectives de carrière, de rémunération, d'indemnisation,
de remplacement et de retraite, ainsi que sur les conditions nouvelles
d'utilisation des CET ;
-
la constitution d’un comité national de suivi, consulté
sur l'élaboration de l'ensemble des dispositions réglementaires
découlant du présent protocole et qui feront l'objet d'une évaluation
annuelle.
Source >>
Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports.
15 janvier 2008.
HORS STATUTS
Impact de la loi de financement de la sécurité
sociale 2008 sur les ressources humaines
Le fonctionnaire détaché pour l'exercice d'un mandat parlementaire
ne peut, pendant la durée de son mandat, acquérir de droits à pensions
dans son régime d'origine (article 9-I). Une possibilité pour les infirmiers d’effectuer certaines vaccinations,
sans prescription médicale, dont la liste, les modalités et les
conditions de réalisation seront fixées par décret en conseil d'État,
pris après avis du Haut conseil de la santé publique. La mise à disposition est désormais possible également auprès
des entreprises liées à l'établissement de santé employeur en vertu,
soit d'un contrat soumis au code des marchés publics, soit d'un
contrat soumis à l'ordonnance n° 2004-559 du 17 juin 2004 sur les
contrats de partenariat ou d'un contrat régi par l'article L. 6148-2
du code de la santé publique, soit d'un contrat de délégation de
service public (article 62-IX). Les heures supplémentaires effectuées par des agents des établissements
publics sanitaires médico-sociaux et sociaux, avant le 31 décembre
2007, et non récupérées ou non payées en raison de la réalisation
progressive des recrutements, pourront être financées par l’utilisation
des crédits du FEH (article 79).
Source >>
Loi n° 2007-1786 du 19 décembre 2007 de financement de la
sécurité sociale pour 2008 (1).
JO du 21 décembre 2007.

Quels étaient les effectifs de la fonction publique
hospitalière en 2002 ?
La part respective de chacune des cinq filières de la fonction
publique hospitalière représentait (statistique DHOS redressée avec
SAE 2002) :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Le total de 751 949 personnes physiques correspond à 710 360
équivalent temps plein (ETP). À noter que 7 % des ETP sont occupés
par des agents non titulaires.
Source >>
Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des
soins DHOS.

Un nouveau président à l'ANFH
Dominique Valmary, directeur général du centre hospitalier Le
Vinatier de Lyon, a été élu président de l’Association nationale
pour la formation permanente du personnel hospitalier (ANFH).
Source >>
FHF
21 janvier 2008.

Inscription à l’ordre des masseurs kinésithérapeutes
La Fédération hospitalière de France (FHF) a été saisie des nombreuses
difficultés que connaissent les directeurs d’établissements relatives
à l’inscription à l’ordre des masseurs kinésithérapeutes. Les masseurs kinésithérapeutes doivent désormais satisfaire à
l’obligation légale d’inscription à l’ordre des masseurs kinésithérapeutes
(L. 4112-5 et L. 4321-10 2° CSP), sous peine d’engager leur responsabilité
au titre de l’exercice illégal de leur profession. Les établissements n’ont qu’un pouvoir d’incitation à ce sujet
puisque les moyens d’action mis à leur disposition pour faire respecter
cette obligation se limitent à une simple information de ces professionnels.
Ils s’interrogent sur les risques de voir engagée leur responsabilité
lorsqu’ils seraient amenés à maintenir dans leurs effectifs ou à
recruter des masseurs kinésithérapeutes qui refuseraient de s’inscrire
à l’ordre. La FHF a saisi la Direction de l’hospitalisation et de l’organisation
des soins (DHOS) afin que les établissements puissent avoir une
information claire quant à leurs obligations et leurs responsabilités
sur ce sujet.
Source >>
FHF
21 janvier 2008.

Étude prospective des métiers à l’hôpital
A l’initiative de l’Observatoire national des emplois et des
métiers de la fonction publique hospitalière (ONEMFPH), une étude
prospective a été menée sur l’évolution des métiers de la santé et
a dégagé une liste de dix métiers émergents ou en mutation : -
infirmier ;
-
aide soignant, aide médicopsychologique, auxiliaire de
puériculture ;
-
manipulateur en électroradiologie médicale, infirmier ;
-
cadre de santé de proximité et cadre de pôle ;
-
cadre administratif de pôle ;
-
secrétaire médicale ;
-
technicien d’information médicale ;
-
acheteur ;
-
contrôleur de gestion ;
-
responsable de système d’information.
Cette étude prospective a été publiée en deux tomes aux éditions
ENSP en novembre 2007.
Source >>
FHF
21 janvier 2008.

Tableau prévisionnel des effectifs rémunérés :
un modèle de présentation
Un arrêté du 22 décembre 2005 concerne le tableau prévisionnel
des effectifs rémunérés des établissements publics de santé et des
établissements de santé privés mentionnés aux b et c de l'article
L. 162-22-6 du code de la sécurité sociale. Un arrêté du 5 décembre 2007, qui abroge l’arrêté du 22 décembre
2005 à compter du 1er janvier 2008, fixe le modèle de présentation
du tableau prévisionnel des effectifs rémunérés comme suit : Personnel médical :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Personnel non médical :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Source >>
Arrêté du 5 décembre 2007 fixant le modèle de présentation
du tableau prévisionnel des effectifs rémunérés des établissements
publics de santé et des établissements de santé privés mentionnés
aux b et c de l'article L. 162-22-6 du Code de la sécurité sociale.
JO du 23 janvier 2008.

Une nouvelle composition nominative de la commission
administrative paritaire nationale compétente à l’égard des directeurs
d’établissements sanitaires et sociaux au 1er novembre 2007
Un arrêté en date du 24 octobre 2007 modifie la composition nominative
de la commission administrative paritaire nationale compétente à
l’égard des directeurs d’établissements sanitaires et sociaux de
la fonction publique hospitalière et ce, à compter du 1er novembre
2007. Ce texte dresse la liste des membres titulaires et suppléants
des représentants de l’administration de ladite commission.
Source >>
Arrêté du 24 octobre 2007 portant modification de la composition
nominative de la commission administrative paritaire nationale compétente
à l’égard des directeurs d’établissements sanitaires et sociaux
de la fonction publique hospitalière.
BO Santé - Protection sociale - Solidarités n° 12 du 15 janvier 2008.

Organisation générale du Centre national de gestion
Un décret du 4 mai 2007 traite de l'organisation et du fonctionnement
du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des
personnels de direction de la fonction publique hospitalière. Une délibération du 13 décembre 2007 porte sur l’organisation
générale du Centre national de gestion : le Centre national de gestion
comporte une direction générale, dirigée par un directeur général
assisté d'un directeur général adjoint. Se trouvent directement rattachés à la direction générale : -
deux conseillers techniques, respectivement
chargés, l'un du secrétariat du conseil d'administration et du comité
technique paritaire central ainsi que du suivi des réformes dans
le domaine des établissements publics de santé, sociaux et médico-sociaux,
et l'autre de la formation interne des personnels du centre en lien
avec le département des affaires générales et du suivi de la réforme de
l'état et de la fonction publique. Ces conseillers participent aux
réflexions stratégiques et prospectives dans le domaine de la gestion
et du développement des ressources humaines ;
-
une cellule « statistique », qui assure la programmation,
la réalisation et l'exploitation des études et des statistiques
relatives aux personnels gérés par le centre ainsi que les simulations
prospectives relatives aux évolutions statutaires et financières,
en liaison avec les départements concernés et des organismes extérieurs
et en cohérence avec les orientations des ministères chargés de la
santé et des affaires sociales ;
-
une cellule « communication », qui assure la communication
interne et externe du Centre national de gestion.
-
Pour l'exercice de ses missions, le centre est en outre
constitué de quatre départements respectivement chargés, sous l'autorité
du directeur général, des affaires générales, des concours, de la
mobilité et du développement professionnel, de la gestion des praticiens
hospitaliers et de la gestion des personnels de direction de la
fonction publique hospitalière.
Source >>
Délibération du 13 décembre 2007 portant organisation générale
du Centre national de gestion.
JO du 23 janvier 2008.

Études médicales : 40 étudiants admis à poursuivre
leurs études à la suite des épreuves terminales
Un arrêté du 25 mars 1993 fixe le nombre d'étudiants admis à
la fin de la première année du premier cycle à poursuivre des études
médicales, à la suite des épreuves terminales (article 1er (b)). Pour l'année universitaire 2007-2008, quarante étudiants
sont autorisés à poursuivre des études médicales, à la suite des
épreuves terminales, répartis comme suit :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Source >>
Arrêté du 17 janvier 2008 fixant pour l'année universitaire
2007-2008 le nombre complémentaire d'étudiants admis à la fin de
la première année du premier cycle à poursuivre des études médicales.
JO du 26 janvier 2008.
A consulter >>
Arrêté du 25 mars 1993 relatif au nombre d'étudiants admis
à la fin de la première année du premier cycle à poursuivre des
études médicales.

Admission au 2ème cycle des études médicales : le
nombre de places par discipline pour l’année 2008-2009 est fixé
Un arrêté du 26 mars 1993 relatif aux modalités d’admission en
première année de deuxième cycle des études médicales, odontologiques
ou pharmaceutiques des candidats n’ayant pas validé le premier cycle
correspondant, fixe chaque année un nombre de places, pour chaque
discipline, par arrêté du ministre chargé des enseignements supérieurs
et du ministre chargé de la santé. Pour l'année universitaire 2008-2009, le nombre de places, par
discipline, est réparti comme suit :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Source >>
Arrêté du 17 janvier 2008 fixant le nombre de places offertes
au titre de l'année universitaire 2008-2009 pour l'admission en
première année du deuxième cycle des études médicales, odontologiques
ou pharmaceutiques aux candidats n'ayant pas effectué le premier
cycle correspondant.

Études pharmaceutiques : 3 090 étudiants admis
à poursuivre leurs études à la suite des épreuves terminales
Le nombre des étudiants de première année du premier cycle des
études pharmaceutiques autorisés à poursuivre leurs études en pharmacie
à la suite des épreuves terminales de l'année universitaire 2007-2008
est fixé à 3 090, répartis entre les établissements suivants :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Lorsque, dans la limite du contingent attribué à chaque unité
de formation et de recherche, se trouvent classés en rang utile
des étudiants étrangers autres que les ressortissants d'états appartenant
à l’union européenne ou parties à l'accord sur l'espace économique
européen ou de la principauté d'Andorre ou de la Confédération suisse,
une majoration égale au nombre d'étudiants étrangers classés en
rang utile peut être effectuée, sans que cette majoration puisse
excéder 8 % du contingent initialement fixé.
Source
>>
Arrêté du 17 janvier 2008 fixant le nombre des étudiants de
première année du premier cycle des études pharmaceutiques autorisés
à poursuivre leurs études en pharmacie à la suite des épreuves terminales
de l'année universitaire 2007-2008.
JO du 26 janvier 2008.

Études de sages-femmes : 1 015 étudiants admis
à poursuivre leurs études à la suite des épreuves terminales
Le nombre d'étudiants de première année du premier cycle des
études médicales autorisés à poursuivre leurs études dans les écoles
de sages-femmes à la suite des épreuves terminales de l'année universitaire
2007-2008 est fixé à 1 015, répartis ainsi qu'il suit :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Contingent : cf. études pharmaceutiques (ci-dessus).
Source >>
Arrêté du 17 janvier 2008 fixant le nombre d'étudiants autorisés
à poursuivre leurs études dans les écoles de sages-femmes à la rentrée
universitaire 2008-2009.
JO du 26 janvier 2008.

Études médicales en odontologie : 1 047 étudiants
admis à poursuivre leurs études à la suite des épreuves terminales
Le nombre d’étudiants de première année du premier cycle des
études médicales autorisés à poursuivre leurs études en odontologie
à la suite des épreuves terminales de l'année universitaire 2007-2008
est fixé à 1 047 répartis entre les établissements suivants :
[Cliquez sur le tableau pour l'agrandir]
Contingent : cf. études pharmaceutiques (ci-dessus).
Source >>
Arrêté du 17 janvier 2008 fixant le nombre d'étudiants de
première année du premier cycle des études médicales autorisés à
poursuivre leurs études en odontologie à la suite des épreuves terminales
de l'année universitaire 2007-2008.
JO du 26 janvier 2008.
AGENDA
2èmes rencontres de la communication hospitalière
La Fédération hospitalière de France en partenariat avec le dispositif
d’accompagnement des réformes hospitalières organise les 2èmes rencontres
de la communication hospitalière. Au programme : -
la fonction communication ;
-
la communication hospitalière et l’éthique.
Renseignements pratiques Date : les 25 et 26 mars 2008. Lieu : Paris. Pour plus d’informations : FHF
Postes à pourvoir
Poste à pourvoir au choix :
Attaché d’administration : -
Institut médico-éducatif d'Ecouis
(Eure) ;
-
Centre de réadaptation spécialisé Saint Luc à Abreschviller
(Moselle).

Poste à pourvoir par voie de mutation :
Attaché d’administration : -
Centre hospitalier d'Angers (Maine
et Loire) ;
-
Centre hospitalier départemental de La Candélie (Lot-et-Garonne)
;
-
Centre hospitalier d'Agen (Lot-et-Garonne).
Source >>
Avis de concours et de vacance d'emplois, ministère de
la santé, de la jeunesse et des sports.
JO du 24 janvier 2008.

Poste à pourvoir par voie de mutation :
Attaché d’administration : -
Institut médico-éducatif Arc-en-Ciel
de Sélestat (Bas Rhin) ;
-
Centre national d'ophtalmologie des Quinze-Vingts (Paris)
;
-
Centre hospitalier de Béthune (Pas-de-Calais).

Poste à pourvoir au choix :
Attaché d’administration : -
Centre hospitalier de Montdidier (Somme).
Source >>
Avis de concours et de vacance d'emplois, ministère de
la santé, de la jeunesse et des sports.
JO du 25 janvier 2008.
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